Que les cris de l'égalité

Que les cris de l'égalité
Enfants du niveau, de l'équerre,
Le jour de gloire est arrivé ;
On n'entend dans la France entière

Que les cris de l'égalité (bis).

Sans avoir prôné vos mystères,
Sans avoir trahi vos serments,
Vous voyez arriver les temps
Qu'avaient préparés vos lumières ;

Aux armes, mes amis ; déchargez vos canons ;
Tirez, tirez à la santé de tous les vrais Maçons.
Quoi! des profanes et des lâches
Osaient mépriser nos marteaux,
Quand dans vos temples, sans relâches

Vous leur destinez vos travaux (bis)

Amants sacrés de la nature,
Répandez toujours vos bienfaits ;
Ces jaloux ne pourront jamais
Ternir la vertu la plus pure.

Aux armes, etc.

Tremble, méchant, et toi parjure,
Tu vois ici tes ennemis ;
De nouveau chacun de nous jure
De te poursuivre en tous pays (bis)
Mais toi, malheureux sans ressource,
Toi, vertueux, persécuté,
Viens chez nous, de l'humanité
Nous te découvrirons la source.

Aux armes, etc.

Vous qu'on n'admit dans les mystères,
Qu' après bien des ans révolus,
Vous trouverez encore des Frères

Elevant un temple aux vertus (bis) ;

Non moins jaloux de leur estime,
Que de partager leurs travaux,
Vous allez creuser les tombeaux
Qui doivent engloutir le crime.

Aux armes, etc.

Amour sacré de la patrie
Tu vois chez nous tes défenseurs ;
Chez nous, l'égalité chérie

Trouve de nouveaux zélateurs (bis)

Sur la surface de la terre,
Tous les Francs-Maçons répandus
Ne font que prêcher les vertus
Ne font que porter la lumière.

Aux armes, etc.

# Posté le samedi 15 août 2009 05:21

Je suis redevenu lumière

Je suis redevenu lumière
Je suis redevenu lumière

Je suis redevenu lumière,
moi qui n'avais connu que l'obscurité.
Dans laquelle j'avais sombré
Depuis bien des années

Parfois sombrité qui me complaisais
Lumière de mes frères mon humanité.
Tu illumines ma face cachée
De mes peurs les plus primaires
Comme pour y replanter la chaleur
De mon sourire qui etait effacer.

Sans ranc½urs ni douleurs,
Je regarde maintenant vers la voûte étoilé
Pour sentir mon c½ur.
Rebattant au rythme d'un tambour tribal.
Le son des souvenirs et des couleurs
Que le temps et la souffrance avait effacé
J'avais trop mal.

Père des anges gardien
tu déploies tes ailes de douceur
En ce lieu tu es mon dieu
Pour me protéger du monde extérieur.
De cette chaleur protectrice
Rayonne l'amour et les prémices
D'un sentiment qui fut jadis
La joie et l'innocence
De ma plus tendre enfance.

Petite s½ur de lumière
Tu parcours encore et toujours
Le temps passé depuis ce jour
Pour crier à ton frère
Que tu l'aimeras toujours.

De l'orient a l'occident
Tel un maître .^ . Du temps
Il etait temps de nouveau
Que je me mette a planché
A mon niveau.
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# Posté le samedi 15 août 2009 05:29

Modifié le samedi 15 août 2009 05:54

25. Qu'est-ce que la Franc-maçonnerie ?

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# Posté le samedi 15 août 2009 09:36

la pensée

la pensée

# Posté le samedi 15 août 2009 06:13

Modifié le samedi 15 août 2009 06:53

Le partisan (loi contre la franc-maçonnerie)

tant de choses fausse sont dites

peut de verités sont dites

vous trouverez de tous

du pour

du contre

beaucoups de meconnaissances surtout

pour ceux qui sont savent



tous ces articles sont sur internet .libres d acces


pour le reste


ne vous sentez pas orphelins

il y a tant d'enfants de la veuve
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# Posté le samedi 15 août 2009 05:47

Modifié le samedi 15 août 2009 06:07

ma couverture

ma couverture
Ma couverture

Que dire de la vie ?
Qu'elle est dure
Que craindre de celle-ci ?
Rien !
Sinon que mes frères
Oublient de m'enterrer
Sous la couverture !

Que craindre de la vie ?
Sans amour
Amour de qui
D'un père d'une mère
D'une vie
J'ai celui du parvis
Qui me suffit !

Que craindre de celui -ci ?
Rien sinon qu'espérer a
Nouveau m'a permis
De Croire en la vie
J'ai renoncé aux cieux
Je me suis éloigné d'eux

Suis-je sans règles ?
Non la mienne
Et diviser par la fraternité
En 24 parts d égalité
Six aux cieux que j ai abandonné
Six a travaillé
Six a mes frères à aider
Six à dormir et penser
À ceux qui m'ont abandonné

Peut 'on penser que les astres
M'ont abandonné ?
J'ai le soleil et la lune
Qui guide ma plume

Que craindre du temps
Rien tous les ans
J ai les deux st jean

Que dire de la vie ?
Qu'elle est dure
Cela dure depuis
La nuit des temps

Je ne crains rien
J'ai trouvé mon orient
J'attends celui éternel
Jamais un fardeau depuis
Que je suis passé sous le bandeau

Que dire de la vie ?
Rien je l'ai subie
Mes règles j'ai établie
Par trois j'ai régler mon cas
Si sous un arbre
Je fini ma vie
Que ce soit un acacia

Qui comme le blé me plait
Ce qui réglera le problème de ma foi
Que j ai placé sous le delta
Ce qui est drôle
C est que v.i.t.r.i.o.l
S'appliquera

# Posté le samedi 15 août 2009 06:19

alexandre si

alexandre si
Mon Alexandre.

Si tu peux voir détruit l'ouvrage de ta vie
Sans dire un seul mot te mettre à rebâtir,
Son assombrir ton âme
Garder la même flamme.

Te sentant haï,
Sans haïr à ton tour,
Pourtant lutter et te défendre
En respectant la vie !

Si tu peux supporter d'entendre mes paroles
Si tu peux aimer tous tes amis en frères,

M'aimer comme tu aimes ton père
M'accepter comme beau père
Respecter le père
Comme la foi de tes paires
Sans qu'aucun d'eux ne soit tout pour toi ;

Si tu sais méditer, observer et connaître,
Apprendre accepter, écouter
Me donner ta confiance
Sans méfiances.

Sans jamais devenir sceptique ou destructeur
Rêver, sans laisser ton rêve être ton maître,
Penser, sans n'être qu'un penseur ;
Si tu peux être bon, si tu sais être sage,
Sans être moral ni pédant
Être honnête plutôt que paraître ;

Si tu peux rencontrer triomphe après défaite
Et recevoir ces deux menteurs d'un même front,
Si tu peux conserver ton courage et ta tête
Quand tous les autres les perdront ;

Alors les Rois, les Dieux, la Chance et la Victoire
Seront à tout jamais tes esclaves soumis
Ce qui vaut bien mieux que les Rois et la Gloire,

Tu seras un Homme, mon beau fils
Que j établirais a coté du mien a égalité
Dans mon c½ur
A tout jamais.
Qu'il en soit ainsi


D après le texte de Rudyard KIPLING

# Posté le samedi 15 août 2009 06:25

Modifié le samedi 15 août 2009 06:37

Les Vers d'Or des Pythagoriciens

Les Vers d'Or des Pythagoriciens
Les Vers d'Or des Pythagoriciens

Je vais parler au Sage : éloignez les profanes
Vers de Pythagore, conservé par Stobée, Serm. 39

PREPARATION.

Rends aux Dieux immortels le culte consacré;
Garde ensuite ta foi : Révère la mémoire
Des Héros bienfaiteurs, des Esprits demi-Dieux.

PURIFICATION

Sois bon fils, frère juste, époux tendre et bon père,
Choisis pour ton ami, l'ami de la vertu ;
Cède à ses doux conseils, instruis-toi par sa vie,
Et pour un tort léger ne le quitte jamais ;
Si tu le peux du moins : car une loi sévère
Attache la Puissance à la Nécessité.
Il t'est donné pourtant de combattre et de vaincre
Tes folles passions: apprends à les dompter.
Sois sobre, actif et chaste; évite la colère.
En public, en secret ne te permets jamais
Rien de mal; et surtout respecte-toi toi-même.

Ne parle et n'agis point sans avoir réfléchi.
Sois juste. Souviens-toi qu'un pouvoir invincible
Ordonne de mourir; que les biens, les honneurs
Facilement acquis, sont faciles à perdre.
Et quant aux maux qu'entraîne avec soi le Destin,
Juge-les ce qu'ils sont: supporte-les; et tâche,
Autant que tu pourras, d'en adoucir les traits :
Les Dieux, aux plus cruels, n'ont pas livré les sages.


Comme la Vérité, l'Erreur a ses amants :
Le philosophe approuve, ou blâme avec prudence ;
Et si l'Erreur triomphe, il s'éloigne, il attend.
Ecoute, et grave bien en ton coeur mes paroles :
Ferme l'oeil et l'oreille à la prévention ;
Crains l'exemple d'autrui; pense d'après toi-même :
Consulte, délibère, et choisis librement.
Laisse les fous agir et sans but et sans cause.
Tu dois dans le présent, contempler l'avenir.

Ce que tu ne sais pas, ne prétends pas le faire.
Instruis-toi : tout s'accorde à la constance, au temps.

Veille sur ta santé : dispense avec mesure,
Au corps les aliments, à l'esprit le repos.
Trop ou trop peu de soins sont à fuir ; car l'envie,
A l'un et l'autre excès, s'attache également.
Le luxe et l'avarice ont des suites semblables.
Il faut choisir en tout, un milieu juste et bon.


PERFECTION

Que jamais le sommeil ne ferme ta paupière,
Sans t'être demandé : Qu'ai-je omis ? Qu'ai-je fait ?
Si c'est mal, abstiens-toi; si c'est bien, persévère.
Médite mes conseils; aime-les; suis-les tous :
Aux divines vertus ils sauront te conduire.
J'en jure par celui qui grava dans nos coeurs,
La Tétrade sacrée, immense et pur symbole,
Source de la Nature et modèle des Dieux.

Mais qu'avant tout, ton âme, à son devoir fidèle,
Invoque avec ferveur ces Dieux, dont les secours
Peuvent seuls achever tes oeuvres commencées.
Instruit par eux, alors rien ne t'abusera :
Des êtres différents tu sonderas l'essence ;
Tu connaîtras de Tout le principe et la fin.
Tu sauras, si le Ciel le veut, que la Nature,
Semblable en toute chose, est la même en tout lieu :
En sorte qu'éclairé sur tes droits véritables,
Ton coeur de vains désirs, ne se repaîtra plus.

Tu verras que les maux qui dévorent les hommes,
Sont le fruit de leur choix; et que ces malheureux
Cherchent loin d'eux les biens dont ils portent la source.

Peu savent être heureux: jouets des passions,
Tour à tour ballottés par des vagues contraires,
Sur une mer sans rive, ils roulent aveuglés,
Sans pouvoir résister ni céder à l'orage.

Dieu ! vous les sauveriez en dessillant leurs yeux...
Mais non : c'est aux humains, dont la race est divine,
A discerner l'Erreur, à voir la Vérité.
La Nature les sert. Toi qui l'as pénétrée,
Homme sage, homme heureux, respire dans le port.

Mais observe mes lois, en t'abstenant des choses
Que ton âme doit craindre, en les distinguant bien ;
En laissant sur ton corps régner l'intelligence,
Afin que, t'élevant dans l'Ether radieux,
Au sein des Immortels, tu sois un Dieu toi-même !

# Posté le samedi 15 août 2009 06:48